La Femme dans la Societe Tcherkess :
La justice et l'équité demandent de considérer les gens à leur juste valeur et de reconnaître leur mérite. Toute personne doués de raison de c½ur, se doit d'être en tout point pour le respect des individus et le droit aux différences, donc anti-machiste et anti-féministe car tout simplement pour le respect de la femme et de l homme.
La classe de la femme dans la société Adiga est haute et Respectée. La femme est pleinement active à l'essor de la société, elle est présente dans les référendums et le management. Et à l'époque des invasions les femmes s' avaient se battre aux cotés des hommes contre l'ennemi (cf. les Amazones). La Mère occupe une place d'honneur au sein de la société, de la famille notamment dans l'éducation des enfants.
Le mariage sous la contrainte n'existe pas chez les tcherkess
(comme dans La religion monothéiste véridique, pour ceux qui en doute encore). Le mariage tcherkess est un choix mutuel entre époux, sous la bénédiction des parents (d'un tuteur), si possible, qui garantissent les bonnes attentions des prétendants, en tout les cas avec le plus de piété possible et de respect dans l'honneur. (chekaken)
la galanterie tcherkess
Dans les années 1850 Mme Hommaire de Hell raconte le cas d'une dame russe qui, ayant été prise par les caucasiens, fut délivrée par la suite, après de grande difficultés, par un détachement des hommes du général Grabbé, mais s'enfuit de nouveau dans les montagnes, tant elle avait apprécié la galanterie de la tribu. (L.B) ...sans commentaire
« La Femme est faite pour Régner, l'Homme pour Gouverner. » (car l'inclination règne, mais l'entendement gouverne. Kant)
L'Adiga Khabza a toujours pronnée l'égalité des droits des femmes tcherkess : mais prenant en compte que certains droits et devoirs sont respectivement différents entre l'homme et la femme!
Les Tcherkess avaient compris que l'homme et la femme ne sont pas égaux (en tout point) mais complémentaire et donc qu'ils sont indispensables l'un à l autre. Et de ce fait ils ont un égard et un respect égale l'un envers l'autre, voila ou se situe l'égalité homme - femme. Pas très compliqué si on observe et réfléchit avec un peu de recul et de sagesse.
Rappel :
Ainsi on entend que les adyghés sont le premier peuple connu à avoir instaurer une relation d'égalité** entre hommes et femmes. (**relative aux devoirs et droits de chacuns)
Mais il est a noté que l'égalité ne se comprend et ne s'harmonise que dans le respect de leurs différences notamment physiologiques (rappel : l'homme fabrique ses hormones propres telle la testostérone et la femme l'½strogène et la progestérone : ceux-ci déterminant en grande partie la différence de force physique et de comportement : émotivité, sensorielle). La femme surpasse l'homme dans beaucoup de domaines et la réciproque et vrai, on ne peut donc parler d'égalité des chances. Donc a fortiori on ne peut exiger le droit à avoir les mêmes capacités ou les mêmes attributs, c'est logique. L'égalité des droits à tout point de vu n'a pas de sens, puisque au départ chacun est limité différemment. L'homme ne pourra jamais réclamer le droit d'enfanter n'es ce pas ? La femme de part sa prédisposition de mère et le cycle ovarien, n'a pas dans le temps les mêmes dispositions et les mêmes capacités que l'homme (qui ne subira jamais la ménopause).Ces différences induisent des inégalités naturelles, donc des droits et devoirs différents.
Les adyghés respectaient donc ces différences et veillaient aux respects des convenances de chacun. Cela n'empêcha pas les femmes pour autant d'être très actives socialement et au niveau de la défense de la nation, mais toujours avec cet esprit de complémentarité.
Les adyghés ont toujours tenu compte du rôle de chacun et chacune avec égard dans la société. ils ont permis ainsi de pérenniser une cohésion sociale qui fut dès le débutMatriarcale puis devin patriarcale suite aux périodes de guerre ininterrompus pendant plusieurs siècles jusqu'à l'exode forcé.